Steampunk : Etienne Barillier, l’interview !

The B.T.C : Bonjour, pour ceux qui ne vous connaissent pas encore pourriez-vous vous présenter ?

Étienne Barillier : Bonjour, je suis Étienne Barillier, enseignant à Limoges. J’ai écrit à ce jour plusieurs essais, principalement sur les romans populaires, qu’ils soient du début du siècle (Fantômas), de science-fiction (Philip K. Dick) ou d’une esthétique émergente (le steampunk) ! Je m’occupe d’un site d’actualité consacré à Philip K. Dick, www.dickien.fr et co-anime avec Laurent Queyssi un podcast, Le Palais des déviants, où nous nous amusons à parler de tout et de n’importe quoi.

The B.T.C : Comment avez-vous connu le steampunk ?

ÉB : La découverte du steampunk, pour nous, remonte à très loin, bien avant le grand boom. Il faut dire que c’est Mickey Artworld (artiste sculpteur, accessoiriste et maquilleur fx) qui nous a plongé là-dedans il y a maintenant quelques années, depuis nous ne pouvons plus nous passer de ce style et nous créons, imaginons sans cesse !

The B.T.C :  Comment avez-vous rencontré le steampunk et qu’est-ce qui vous plaît dans cette esthétique ?

ÉB : Comme tout le monde, ma foi, j’ai toujours connu le steampunk… sans savoir que son nom était steampunk ! Jeune j’adorais déjà Les Brigades du tigre, Le Mystérieux Dr. Cornélius ou Les Mystères de l’ouest. J’ai toujours lu énormément de science-fiction. Il me manquait juste le point de jonction entre les deux. Ma découverte du steampunk a eu lieu avec la lecture des Voies d’Anubis de Tim Powers. Je suis tombé définitivement amoureux du genre quand Johan Heliot a publié son premier roman, La Lune seule le sait. Ma génération a découvert le steampunk par le biais de la littérature. Aujourd’hui on le découvre aussi par l’image et son esthétique très forte.

The B.T.C :  Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur la French Steampunk ?

ÉB : Il s’agit d’une bande de joyeux vaporistes — c’est ainsi que se nomment joliment les amateurs de steampunk francophones — qui anime un site communautaire visant à réunir les compétences et les envies autour de projets aussi divers que des rencontres, des manifestations artistiques, etc. J’ai collaboré à la rédaction du site, mais mes activités m’en éloignent depuis quelque temps.

The B.T.C :  Pouvez-vous nous parler des ouvrages que vous avez écrits sur le sujet ?

ÉB : En 2010, Steampunk ! (éditions Les Moutons électriques) a été le premier essai proposant une histoire du genre et de son esthétique. Puis en 2012, j’ai écrit avec Arthur Morgan un Guide Steampunk (éditions actuSF) qui se voulait être un précis simple et accessible, un guide pour la personne qui cherchent à découvrir le genre. En 2014 est paru Tout le steampunk ! (éditions Les Moutons électriques), co-écrit avec Raphaël Colson. Il ne s’agit pas vraiment d’une réédition de Steampunk !, qui est aujourd’hui épuisé, mais un élargissement de son propos pour raconter cette fois une histoire du rétrofuturisme, dont le steampunk est le fer de lance actuel.

The B.T.C :  Quelles œuvres de ce courant préférez-vous (littérature, BD, cinéma, série TV…) ?

ÉB : La Lune seule le sait de Johan Heliot constitue toujours une très belle introduction au steampunk francophone. J’aime toujours les classiques : Les Voies d’Anubis de Tim Powers, Homunculus de James Blaylock ou encore Machines infernales de K. W. Jeter… sans oublier L’Âge des Lumières de Ian R. McLeod ou La Machine à différence de William Gibson et Bruce Sterling. Je ne saurais trop recommander les romans de la série du Protectorat de l’ombrelle de Gail Carriger ou encore L’Étrange affaire de Spring Heeled Jack de Mark Hodder.
En bandes dessinées, la production franco-belge est assez importante. Citons seulement des titres comme Les Arcanes du Midi-minuit, City Hall, Hauteville House. Il ne faut bien sûr pas que j’oublie le monument qu’est La Ligue des Gentlemen Extraordinaires, mais mon coup de cœur de l’année est certainement Le Château des étoiles d’Alex Alice.
Au cinéma, on trouve beaucoup de films qui ont une sensibilité steampunk, mais seul Steamboy de Katsuhiro Ôtomo appartient sans restriction au genre.

The B.T.C.
Si The Biblio Take Care ne prend pas soin de vous, qui le fera ?

Étienne Barillier sera présent à la bibliothèque samedi 20 décembre 2014 à 17h pour une conférence sur le steampunk.
Cette conférence sera suivie d’un apéritif qui clôturera ce voyage rétro-futuriste.

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Steampunk : Anno Dracula, de Kim Newman

Anno Dracula est un roman qui part du postulat que le Comte vampire de Bram Stoker a battu le professeur Van Helsing puis s’est marié avec la reine Victoria.

L’auteur Kim Newman nous plonge dans une Angleterre glauque où les personnages réels se mêlent aux personnages de fiction. En effet, Newman a créé son univers à partir d’un panel impressionnant de la culture « vampirique », gothique et victorienne. Quelques exemples pour vous permettre d’imaginer l’ambiance : un étrange assassin éventre les vampires, la veuve Stoker dirige un salon ou encore le vampire Lord Ruthven de John William Polidori est premier ministre d’Angleterre.

Durant le récit, le lecteur va être transporté à travers les actions de différents personnages dont les objectifs tournent autour de la recherche de ce criminel qui éventre les prostituées vampires. L’auteur arrive admirablement bien à nous plonger dans cette enquête et c’est un plaisir de découvrir cette société victorienne dystopique, son fonctionnement, les relations entre vampires et humains, les ruelles inquiétantes de Whitechapel.

Cependant, ce que l’on pourrait reprocher à ce roman, c’est la culture sur le sujet du vampire qu’il faut posséder pour réussir à capter toutes les facettes du roman. Si l’on n’a pas lu Dracula ou qu’on ne se rappelle plus du film de Coppola, on a le sentiment frustrant de passer à côté de quelque chose de génial. Néanmoins, cette récente réédition d’Anno Dracula est chargée d’annexes qui sont une sorte de consolation et qui nous permettent de mieux estimer la richesse de cette œuvre.

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Less’ Klave

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Steampunk : Yves Szywala, l’interview !

The B.T.C : Bonjour, pour ceux qui ne vous connaissent pas, pourriez-vous vous présenter ?

Yves Szywala : Pfffffff ! C’est cruel de poser par écrit des questions pareilles à un bavard comme moi ! Et bien… Je m’appelle Yves Szywala, c’est mon vrai nom ! Wink J’ai 44 ans et me suis plongé à corps perdu dans la sculpture en mai 2013. Je suis autodidacte et toutes les techniques que j’emploie pour mes créations sont le fruit de ma curiosité, petits trucs glanés de ci, de là, expérimentations, détournements… Bref, j’ai toujours été un peu alchimiste et pour d’obscures raisons j’ai toujours ressenti le besoin compulsif de modifier la matière, la tordre, la fondre, la souder, la former. J’adore découvrir de nouvelles matières nobles, jouer avec la haute tension (bobines de Tesla, échelles de Jacob, Coilguns HHO et autres expériences électriques). On me traite souvent de savant fou et j’avoue que je trouve cela plutôt flatteur ! Ce n’est que l’année dernière que, suite à de nombreux encouragements, je me suis lancé dans la création pure, la sculpture ! Je suis moi-même surpris du succès que j’ai rencontré dès mon premier salon d’art, me sentant peu à ma place avec mon étrange quincaillerie ! Pourtant le public a tout de suite adhéré et j’ai eu la joie de remporter de nombreux prix pour mon travail. J’ai également participé à Geekopolis aux côtés de la très regrettée Steam Rocket. J’ai exposé récemment à la Popartiserie à Strasbourg dans le cadre du Festival européen du film fantastique. Je continue à parcourir les salons artistiques suite à des invitations de plus en plus prestigieuses… Que du bonheur !

The B.T.C : Comment avez-vous rencontré le steampunk et qu’est-ce qui vous plaît dans cette esthétique ?

YS : Comment j’ai rencontré le steampunk ? Impossible à dire. Il y a quelques années j’ai découvert qu’il y avait un nom qui désignait mon monde imaginaire ! Tout petit j’ai vibré en découvrant le majestueux Nautilus dans 20 000 lieues sous les mers, la lecture de Verne a rapidement suivi. Nous sommes nombreux à rêver dans cette gamme depuis l’apparition de la machine à vapeur ! K.W Jeter a donné un nom à nos rêves communs, c’est tout ! Bien que je comprenne le processus de formation du mot en opposition avec le cyberpunk, je regrette tout de même un peu l’emploi de « punk ». Le Steam est trop élégant pour mériter l’appellation de « voyous ». Du coup il m’est également impossible de vous dire pourquoi j’ai été attiré par l’esthétique steampunk, c’était il y a si longtemps ! lol Je me souviens surtout avoir été fasciné par les premiers scaphandres de plongé avec leur casques énorme et rutilants. Il fallait également me cacher les réveils matin car je devait impérativement les démonter pour que les rouages deviennent des toupies !!! J’ai toujours ressenti une vie dans les objets anciens. Je suis nostalgique de cette époque où l’on prenait la peine de décorer un objet d’usage courant ! Voyez les vieilles machines à coudre ! Elles étaient gravées, leur conception tenait compte d’un aspect décoratif ! Les objets avaient encore une âme même s’il étaient déjà issus d’une industrie de masse ! Ah si ! je sais ce qui m’a attiré dans l’esthétique steampunk ! Le look !!!! On a vraiment la classe en costumes !!!! Wink

The B.T.C : Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur votre travail ?

YS : Mon travail comporte plusieurs facettes. La création pure où je pars de rien, juste d’une idée, d’une image qui m’a traversé l’esprit. Après une étude de la structure générale je me lance et laisse parler la matière ! C’est alors un moment de pure méditation où le temps se dilate. C’est un peu le secret de mon travail, ne pas chercher à en voir le bout, vivre chaque pièce de la sculpture comme une création en soi puis l’assembler soit mécaniquement soit en utilisant la technique de brasure à l’argent. Mes créations n’étant jamais mono-matière je passe d’un chantier tôlerie à un chantier cuir voire bois ce qui implique des temps de fabrication assez longs. Leur côté steam est totalement assumé mais j’essaie de conserver une abstraction à l’ensemble. Vient ensuite mon côté wundekammer ou cabinet de curiosité. J’utilise alors des cranes d’animaux que je présente de manière clinique sur des supports en laiton travaillés. Les crânes sont eux-mêmes modifiés tels des cyborgs victoriens dotés d’yeux de métal et de verre, de prothèses dentaires en argent et laiton, de trépanation bourrées de mécaniques d’horlogerie… Je commence également une série de luminaires très steampunk, les premières photos ne devraient pas tarder.

The B.T.C : Quelles œuvres de ce courant préférez-vous (littérature, BD, cinéma, série TV…) ?

YS : Mes œuvres préférées :
Littérature, je dirais bien sûr Jules Verne, HG Wells, Lovecraft, plus récemment Cherie Priest mais je suis également très amateur de SF.
Cinéma : sans hésiter je commencerais par La Cité Des Enfants perdus ! Un chef d’œuvre ! Ensuite dans le désordre 20 000 lieues sous les mers, Dune, Steamboy, WW West (pour les images plus que pour le scénar Wink ), et bien entendu La machine à explorer le temps (avec une nette préférence pour la version de 1960). J’ai également été très heureux de croiser Nicolas Tesla dans Le prestige.
Comme série évidement Les mystères de l’Ouest !

The B.T.C.
Si The Biblio Take Care ne prend pas soin de vous, qui le fera ?

Retrouvez une reproduction photographique des œuvres de Yves Szywala à la bibliothèque jusqu’au 20 décembre 2014.

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Steampunk : Laurent Devernay, City Hall, le jeu d’aventures, l’interview !

The B.T.C : Bonjour, pour ceux qui ne vous connaissent pas encore pourriez-vous vous présenter ?

Laurent Devernay : J’écris du jeu de rôle depuis 10 ans environ, notamment des adaptations d’œuvres littéraires (Brigade Chimérique, Cobra, Arsène Lupin, Hexagon Universe et maintenant City Hall). Il faut dire que je suis un grand fan de BD depuis tout petit donc c’est un bon moyen de concilier les deux.
Pour se renseigner sur ce que je fais, voici quelques liens : www.facebook.com/laurent.devernay.auteur, sites.google.com/site/labodebob.
Je propose pas mal de matériel gratuitement sur mon site, notamment de jeux de rôle. Un bon moyen de voir à quoi ça peut ressembler pour ceux qui ne connaîtraient pas ce loisir.

The B.T.C : Comment avez-vous rencontré le steampunk et qu’est-ce qui vous plaît dans cette esthétique ?

LD : Je ne saurais plus dire exactement comment je suis tombé dans le steampunk, notamment parce qu’on en retrouve des bribes un peu partout. Je dirais qu’à l’origine, j’ai dû le découvrir avec Bioshock et La Ligue des Gentlemen Extraordinaires (la BD). Je dois reconnaître que j’ai eu un peu de mal à apprécier le steampunk au début, justement parce qu’on en retrouvait un peu partout mais sans forcément de fil directeur en-dehors de cette esthétique très marquée et reconnaissable. Il manquait pour moi des codes narratifs, des intrigues qui forment vraiment un genre. Il a fallu que je m’y intéresse pour de bon, notamment avec des ouvrages sur ce mouvement plutôt que des ouvrages s’en revendiquant pour mieux appréhender ces schémas. L’avantage est que la littérature parlant de ce mouvement est abondante.

The B.T.C :  Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur le jeu de rôle City Hall ?

LD : Je suis tombé amoureux de la BD City Hall à la lecture. Jusque-là, j’avais un peu de mal avec les mangas réalisés par des français (mince, je me rends compte que je dois vraiment être difficile). Il m’était pourtant difficile de ne pas tomber sous le charme de l’œuvre de Rémi Guérin et Guillaume Lapeyre. Pour resituer, ils ont réimaginé le début du 20ème siècle en partant du postulat que le papier avait été banni quelques siècles auparavant en raison d’écrivains capables de littéralement donner vie à leurs créations. On y découvre donc Arthur Conan Doyle et Jules Verne, lancés sur les traces d’un dangereux écrivain.
Le jeu se déroule au milieu du 19ème siècle. Les joueurs interprètent des agents de Nostromo, les hommes de la Reine chargés de traquer les écrivains. Pour que la lutte soit équitable, chaque équipe d’agents contient elle-même un écrivain, sous l’étroite surveillance de ses camarades. Le système se veut simple et le jeu se veut autant une encyclopédie de la BD (dévoilant des secrets tout en apportant des éclairages complémentaires sur cet univers) qu’un outil d’initiation, pour ceux qui ne connaîtraient pas le JDR [jeu de rôle] comme pour ceux qui n’auraient pas lu la BD. Dans cette optique, un scénario d’introduction fait office de tutoriel pour pouvoir être joué directement.
En plus de cela, un écran (illustré par Marc Simonetti, connu pour ses couvertures pour Game of Thrones, Robin Hobb et Terry Pratchett, entre autres) et un livret proposant des scénarios supplémentaires sont disponibles.

The B.T.C :  Quelles œuvres de ce courant préférez-vous (littérature, BD, cinéma, série TV…) ?

LD : C’est dur à dire, j’aime forcément beaucoup City Hall et Bioshock mais je reste à l’écoute si certains ont d’autres ouvrages steampunk à me recommander !

The B.T.C.
Si The Biblio Take Care ne prend pas soin de vous, qui le fera ?

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La nouvelle scène française et francophone de qualité existe. Je l’ai rencontrée ! (Plage 2)

Chose promise, chose due. Après L’amour qui s’invente de Cyril Mokaiesh, je vais vous parler d’une jeune femme, Clémence Savelli.

A priori rien ne peut empêcher celle-ci d’accéder au succès. Beau physique, belle voix, vrai talent. Elle est un peu la fille spirituelle de Léo Ferré et de Barbara. Dans sa voix, ses musiques, dans la gravité de ses textes et dans son interprétation, on ressent la puissance qu’avaient ses prédécesseurs. Clémence Savelli pousse un cri, quand elle parle de Léon dont la maison est en carton, quand notre liberté est enfermée dans du Béton armé, ou lorsqu’elle critique le patron qui s’enrichit sur le dos des ouvriers qui font les Trois-huit.

Avec ses vrais morceaux de vie et de révolte, avec aussi des élans de tendresse et d’amour, cette artiste bordelaise est peintre en sentiments, peintre au pinceau réaliste et précis.

Clémence Savelli se réclame de Francesca Solleville et de Véronique Pestel. Pour moi, elle est unique. Je l’écoute en ce moment. Mes yeux pleurent de plaisir. Mon cœur est plein d’amour. Merci.

C

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Steampunk : Rêves Temporels, l’interview !

The B.T.C : Bonjour, pour ceux qui ne vous connaissent pas, pourriez-vous vous présenter ?

Rêves Temporels : Rêves Temporels est une troupe toulousaine créée en 2010 à l’initiative de Kate Demise. Nous travaillons sur beaucoup de domaines artistiques : spectacles, animations, créations de décors et accessoires… Nous jouons avec plusieurs époques de l’histoire avec une autre vision du passé, celle de l’utopie et de l’imagination.

The B.T.C : Comment avez-vous connu le steampunk ?

RT : La découverte du steampunk, pour nous, remonte à très loin, bien avant le grand boom. Il faut dire que c’est Mickey Artworld (artiste sculpteur, accessoiriste et maquilleur fx) qui nous a plongé là-dedans il y a maintenant quelques années, depuis nous ne pouvons plus nous passer de ce style et nous créons, imaginons sans cesse !

The B.T.C :  Quelles sont vos activités liées à ce genre ?

RT : Nous avons une troupe de spectacle et d’animations vivantes nommée « Les Passagers d’Anachrone », une ligue de mercenaires unis pour éradiquer la vermine du monde. Nous faisons donc des spectacles de rue, des déambulations en costume, des parades avec char, des expériences loufoques où le public participe… Nous imaginons nous-même les scénarios, mises en scène, animations et nous créons les costumes, les accessoires, les décors.

The B.T.C :  En avez-vous d’autres ?

RT : Nous avons aussi une troupe de pirate nommée « L’Equipage du Black Hook » qui organise des soirées à thème (dont la célèbre Talk Like A Pirate Day) et nous avons un campement avec des animations pour enfants et adultes (jeux en bois, dessins, véritable tir au pistolet, danses celtes…). La troupe steampunk fait aussi un voyage dans le temps pour se retrouver dans un univers post-apocalyptique où Toulouse se retrouve prisonnière d’une invasion de zombie (cf : organisation de la Zombie Day de Toulouse). Et peut-être que d’autres troupes pourraient voir le jour un de ces quatre…

The B.T.C :  Qu’est-ce qui vous a attiré dans ce courant ?

RT : Ce qui nous a tous attiré dans cet univers c’est le visuel, ce mélange de passé et de futur, d’industrie et de bourgeoisie… À l’époque, il y avait ce côté nouveau et frais, un univers qu’on connaissait déjà, notamment dans la littérature, mais sans vraiment en savoir plus ni pouvoir mettre un nom dessus.

The B.T.C :  Pourriez-vous me citer des auteurs, des œuvres qui vous influencent ?

RT : Jules Verne, HG Wells et Lovecraft en littérature et pour ne citer qu’eux, Docteur Steel et Abney Park pour la musique. La League of STEAM, évidemment, une troupe américaine bien ancrée dans l’univers steampunk et qui sont nos mentors. Côté films et séries, il y a beaucoup de films comme La Ligue des Gentlemen Extraordinaires, La Cité des Enfants Perdus, Hellboy, Steamboy, Hugo Cabret

Par Kate Demise et Mickey Artworld

The B.T.C.
Si The Biblio Take Care ne prend pas soin de vous, qui le fera ?

Pour vous mettre dans l’ambiance, des photos de l’association « Rêves Temporels » sont exposées à la bibliothèque jusqu’au 20 décembre 2014 (photographies de Nico Toulouse).

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